Meubles de salle de bain
Des choix écologiques afin de réduire l’impact des caissons, comptoirs et façades sur les milieux naturels, l’environnement et la santé.
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© Écohabitation |
Ce geste permet l’obtention de 12 % des points dans le cadre du projet Salle de bain de la certification Rénovation Écohabitation. Afin d’obtenir vos points pour ce geste, il faut répondre à toutes les exigences de l'une ou l'autre des options suivantes :
OPTION 1 : Réutiliser des éléments usagés pour les meubles

OPTION 2 : Poser des éléments neufs, sans urée-formaldéhyde

POURQUOI
Les caissons et façades des meubles de salle de bain sont souvent faits d’aggloméré, de vinyle ou de mélamine, matériaux qui présentent une forte énergie grise et contiennent de l'urée-formaldéhyde, un gaz nocif pour la santé. Les comptoirs sont généralement issus de matériaux massifs qui présentent de forts impacts sur les milieux naturels – extraction, transport, etc. et plusieurs d’entre eux ont une forte énergie grise.
L'urée-formaldéhyde, mieux connu sous l’appellation formol, est un gaz toxique contenu dans certains matériaux - colle, bois aggloméré, contreplaqué, panneaux de fibres (MDF), mélamine, etc. - qui peut rejeter les composés organiques volatils (COV) qu’il contient jusqu’à cinq ans après sa fabrication. Les COVs se libèrent surtout lorsqu’il sont exposés à un fort taux d’humidité et à une température élevée, des conditions généralement réunies dans la salle de bain. Ils peuvent causer de l’irritation, de la nausée, des troubles respiratoires, des réactions allergiques, de l’asthme et est considéré comme cancérogène par l’Environmental Protection Agency (EPA).
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De 300 à 400 microgrammes par mètre cube, par heure (μg/m3 h) au cours des quelques premières semaines;
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De 80 à 240 μg/m3h après 6 à 10 mois.
Les émissions diminuent donc au fil du temps, mais il faudra des semaines avant qu'elles ne descendent en deçà du seuil de 50 µg/m3 prescrit par Santé Canada.
Pour ce qui est des comptoirs, il n’y a pas de matériaux parfaits. Aux divers impacts environnementaux et autres qu’ils peuvent présenter, viennent s’ajouter les peintures, produits d’obturation et autres adhésifs nécessaires qui sont généralement un grand facteur de pollution de l’air intérieur puisqu’ils peuvent émettre des vapeurs toxiques. Il faut donc opter pour des produits naturels à base d’eau, sans COV ni époxy.
Dans tous les cas, le matériau doit être durable (par exemple, un comptoir en mélamine sera trois fois moins durable que les comptoirs acceptés dans la certification) et ne requérir à aucun traitement toxique.





















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