Se chauffer à l’électricité : ce qu’il faut retenir
On vous résume les épisodes précédents...
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Barrage de Rapide-Blanc en Mauricie. © Axel Drainville, Creative Commons |
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Avant tout, voyez si vous pouvez renforcer l’isolation et l’étanchéité pour limiter au maximum vos besoins d’énergie.
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Le dimensionnement est crucial pour réaliser des économies supplémentaires, car un système surdimensionné sera moins efficace et un système sous dimensionné répondra difficilement à la demande en chauffage (risque d’usure prématuré).
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L’électricité du Québec vient à 96% des barrages hydroélectrique, une énergie fiable, renouvelable mais non dépourvue d’impacts. L’abondance de cette énergie permet de garantir des prix bas.
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Les systèmes 100% électriques, sans valorisation, sont des solutions peu onéreuses, bien adaptées aux rénovations, mais peu satisfaisantes sur le plan éco-énergétique.
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En rénovation, essayer de réutiliser les moyens de diffusion existant dans la maison (plinthes, radiateurs, réseaux de gaines) est plus avantageux financièrement et écologiquement.
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En construction neuve, il faut privilégier les systèmes ayant les coefficients de performance les plus élevés pour valoriser l’énergie électrique : thermopompes air et géothermie.
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Bien choisir le mode de transmission de chaleur. La convection peut offrir la possibilité de climatiser (fournaises) et le rayonnement (plancher chauffant) permet un confort accru et des économies supplémentaires.
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Toujours privilégier l’installation des systèmes homologués ENERGY STAR, plus performants et plus écologiques.
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À cause du coût d’installation, les systèmes géothermiques sont peu rentables pour une habitation individuelle : ils sont plutôt utilisés pour le multilogement.




























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