Il est possible d’aménager un espace extérieur en privilégiant à la fois ses qualités écologiques et esthétiques, tout en minimisant l’impact de nos actions et nos besoins énergétiques, et ce en appliquant quelques principes simples. On peut utiliser des plantes indigènes en s’inspirant des paysages naturels locaux et en reproduisant les associations particulières entre différents végétaux.

Les grandes recommandations :

Faire des  peuplements naturels, soit des regroupements de plantes qui ont les mêmes besoins écologiques.

Tenir compte des  biorégions , des aires géographiques qui possèdent des conditions environnementales, une faune et une flore similaires (qui varient selon le climat).

Prendre en compte le milieu naturel (forêts, plaines, montagne), donc viser « la bonne plante au bon endroit »; une plante qui pousse en milieu forestier ne s'adaptera pas bien à un milieu ouvert.

Ajouter des paillis autour des arbres et dans les plantations pour maintenir l'humidité, ralentir l’évaporation, réduire l'érosion et réguler la température.

Penser à étager la végétation; diversifier les hauteurs, comme dans le milieu forestier (arbres, arbustes, fougères, couvre-sols).

Le Québec comporte plusieurs zones de rusticité, il est important d'en tenir en compte. Une plante peut avoir de la difficulté à pousser dans une zone trop froide comme trop chaude !